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L’entêtement de la thyroïde – pourquoi le traitement au Levothyrox ne fonctionne pas et ce que vous pouvez faire à la place

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Laura Behrendt - Experte Thyroïd

2025-09-30

Une fatigue écrasante, comme si j’étais coincée dans un conte de fées… mais sans fin heureuse.

Je me sentais l’ombre de moi même sauf qu’aucun réveil n’arrivait jamais.

À cela s’ajoutaient mes mains glacées, mes pieds toujours froids, mes troubles digestifs à répétition et cette incapacité à me concentrer.

Mon visage gonflé à cause de la rétention d’eau me rappelait chaque matin que quelque chose clochait dans mon corps.

Est-ce que ça te parle ?

Comme si ces symptômes d’Hashimoto ne suffisaient pas, il fallait encore composer avec un médecin pressé qui ne voyait qu’une seule solution : prescrire de l’Euthyrox ou du Levothyrox, encore et encore.

Je m’appelle Nathalie Dufranc.

On m’a diagnostiquée avec une hypothyroïdie il y a 5 ans.

J’étais épuisée du matin au soir, j’avais sans cesse des soucis intestinaux et je prenais du poids sans raison valable.

Le plus frustrant ? Même en mangeant moins que tout le monde, perdre un seul kilo était mission impossible.

Et le pire… c’était cette fatigue accablante.

Chaque après-midi, j’étais à bout de forces, comme vidée de toute énergie.

J’ai fini par me convaincre que c’était « normal », que je devais apprendre à vivre avec.

Mais ce qui semblait être une « simple » hypothyroïdie s’est révélé être une thyroïdite de Hashimoto.

Et là, tout a basculé.

Ce que je ne savais pas alors, c’est qu’une maladie de la thyroïde ne s’arrête pas à une petite glande dans le cou.

La thyroïde, c’est le centre de commande de l’énergie et des hormones.

Quand elle vacille, c’est tout le corps qui déraille.

Voilà pourquoi les symptômes sont si nombreux : fatigue, perte de cheveux, prise de poids, rétention d’eau, problèmes intestinaux, humeur dépressive, mains glacées… la liste est interminable.

Et la vérité, c’est que beaucoup de médecins généralistes passent à côté.

Ils traitent chaque problème séparément, sans voir le lien.

Dans Hashimoto, le corps s’attaque lui-même, détruit peu à peu la thyroïde, jusqu’à parfois devoir la retirer complètement.

C’est une spirale infernale qui semble impossible à arrêter.

Avec du recul, tout faisait sens.

Mais il m’a fallu des années pour comprendre et surtout… pour reprendre le contrôle.

L’année dernière, j’ai enfin réussi à transformer cette spirale négative en une spirale vertueuse.

Mes taux thyroïdiens sont revenus à l’équilibre.

J’ai pu réduire ma dose de thyroxine, de 125 microgrammes à seulement 50.

Je suis devenue plus résistante, mon énergie est revenue, je peux refaire du sport, je pense plus clairement.

Et j’ai même perdu 6 kilos, dont une bonne partie d’eau accumulée.

Après avoir vécu cette expérience et constaté à quel point la plupart des médecins traitent la thyroïde avec légèreté – prescription, dosage, augmentation… point final – j’ai décidé de raconter mon histoire.

Parce que la vérité, c’est qu’on ne peut pas attendre que tout vienne « d’en haut ».

Il faut comprendre sa maladie et agir soi-même pour inverser la tendance.

L’hypothyroïdie et Hashimoto ne sont pas des maladies rares. Elles sont étudiées depuis longtemps. Pourtant, trop de patients restent dans l’ombre, perdus, isolés, sans réponses.

Je sais ce que c’est.

Et c’est pour ça que j’ai écrit ce témoignage.

Dedans, tu vas découvrir :

🦋 pourquoi tu es encore épuisée malgré tes médicaments et des analyses sanguines « normales »

🦋 pourquoi ces mêmes médicaments entraînent parfois des palpitations

🦋 quel organe clé est négligé dans presque tous les traitements

🦋 et comment tu peux soutenir ton corps pour aller mieux… jusqu’à parfois réduire ta dose de thyroxine tout en retrouvant ton énergie.

Si, toi aussi, tu prends un traitement mais que tu restes dans le flou… je peux t’aider.

Je vais te montrer la vraie cause de tes problèmes, celle que personne n’explique en cabinet, et la méthode qui m’a permis de reprendre le contrôle.

Cette approche fonctionne pour Hashimoto, pour une hypothyroïdie « classique » et même si ta thyroïde a été retirée.

C’est le fruit de mes années de recherche et d’expérimentation sur mon propre corps.

Et ma transformation, je l’ai ressentie dans ma tête, dans mon énergie… et oui, aussi sur la balance.

Après 6 mois à utiliser Hépanatura

Allons droit au but.

Quand la fatigue est devenue insupportable, j’ai fini par aller voir mon médecin et faire une prise de sang.

Le verdict est tombé : ma TSH était beaucoup trop élevée.

À l’époque, je ne savais même pas ce que ça voulait dire.

Mon médecin m’a expliqué simplement :

« Plus la TSH est haute, moins ton corps produit d’hormones thyroïdiennes. »

Et pour moi, ce chiffre était à 8.

Alors que la norme officielle se situe entre 0,3 et 4. (Certains spécialistes, je l’ai appris plus tard, commencent même à s’inquiéter au-delà de 2,5).

C’est là que j’ai découvert la grande absurdité du système :

Combien de personnes ne sont pas diagnostiquées parce que leur TSH est « encore dans la norme »… alors qu’elles sont déjà en souffrance.

Imagine : tu as une TSH à 3,5. Ton médecin te dit que tout va bien.

Mais en réalité, tu es déjà épuisée, gonflée, incapable de perdre du poids.

Quand on m’a enfin parlé d’hypothyroïdie, j’ai presque ressenti du soulagement.

Au moins, j’avais une explication.

Et puis mon médecin m’a donné de l’espoir : avec un traitement adapté, tout devait rentrer dans l’ordre.

Comme des milliers de patients, je suis donc repartie avec une ordonnance de Levothyrox (ou Euthyrox, selon les pays).

Au début, la dose était faible : 25 microgrammes.

Je me suis dit : « Enfin, ma vie va redevenir normale. »

J’ai couru à la pharmacie, pris mon traitement chaque matin… et attendu.

Mais rien.

Rien, à part une nouvelle habitude matinale : avaler mon comprimé.

Un mois plus tard, le médecin a augmenté la dose : 25 → 50 microgrammes.

Mes analyses, elles, se sont améliorées.

« Vos résultats sont parfaits, Madame Dufranc ! »

Sauf que moi, je me sentais encore plus fatiguée qu’avant.

Voilà le grand paradoxe que tant de malades connaissent :

des marqueurs sanguins au top, mais un corps au plus bas.

Les années ont passé, et la dose a grimpé jusqu’à 150 microgrammes.

Et c’est là que les ennuis ont vraiment commencé.

J’ai commencé à ressentir de violentes palpitations cardiaques.

Terrifiée, j’ai dû redescendre à 125 microgrammes.

C’est ce jour-là que j’ai compris une chose essentielle :

Le Levothyrox n’était pas une solution durable.

Oui, mes analyses semblaient meilleures. Mais mes symptômes, eux, empiraient.

Alors j’ai décidé de chercher ailleurs.

Parce que rien n’est plus frustrant que d’entendre son médecin répéter :

« Vos résultats sont parfaits, nous ne pouvons rien faire de plus. »

Mon médecin, désemparé, a fini par m’envoyer chez un spécialiste en médecine nucléaire.

Je m’en souviens encore, c’était un mercredi matin.

Épuisée, j’ai pris ma voiture, le cœur lourd, pour ce rendez-vous décisif.

Le spécialiste a palpé ma thyroïde, examiné mes ganglions. Ils étaient gonflés.

Puis une échographie a révélé une autre vérité :

Le volume de ma thyroïde n’était plus que de 12 ml, alors qu’une femme en bonne santé en a en moyenne 18.

La prise de sang plus poussée a fini de lever le voile :

Mes anticorps TPO étaient… 15 fois supérieurs à la normale.

C’était clair : mon propre système immunitaire détruisait peu à peu ma thyroïde.

Diagnostic Hashimoto – et maintenant ?

Hashimoto.

Un mot qui allait changer le cours de ma vie.

C’est une maladie auto-immune : mon propre système immunitaire attaquait ma glande thyroïde comme s’il s’agissait d’un intrus.

« Formidable », ai-je pensé, mi-ironique, mi-terrifiée.

Le spécialiste m’a expliqué que je ne pouvais rien faire de concret, à part « réduire mon stress », « mieux manger » et surtout… augmenter encore la dose de thyroxine.

Mais pour moi, c’était hors de question.

Pourquoi 150 microgrammes fonctionneraient soudainement, alors que toutes les années précédentes à avaler du Levothyrox n’avaient fait que m’enfoncer ?

Au fond, je n’attendais pas un miracle.

J’espérais seulement trouver enfin un médecin qui me considère dans ma globalité, qui prenne le temps de m’expliquer ce qui se passe vraiment dans mon corps.

Quand j’ai timidement évoqué la possibilité de prendre de l’iode ou du sélénium, la réponse a été cinglante :

« Ce n’est pas nécessaire. »

Je suis rentrée de ce rendez-vous totalement abattue.

Encore une fois, j’avais l’impression de repartir les mains vides, avec la même fatigue écrasante et ce désespoir grandissant.

Le lendemain, au travail, je n’ai même pas eu besoin d’en parler.

Mes collègues voyait ma fatigue sur mon visage.

C’est alors qu’un petit miracle s’est produit.

Tanja, une ancienne collègue de comptabilité, est venue me voir.

Elle m’a conseillé de consulter un médecin généraliste spécialisé dans les maladies auto-immunes, connu pour son approche différente.

Le cabinet était à deux heures de route. Mais je n’ai pas hésité une seconde.

J’avais besoin d’une vraie réponse.

Moins d’une semaine plus tard, j’étais assise dans le cabinet du docteur Pech.

Un médecin en fin de carrière, passionné, qui prenait encore le temps d’écouter.

L’efficacité réelle du Levothyrox

Dès les premières minutes, il m’a fait comprendre une chose essentielle :

je n’étais pas un cas isolé.

En découvrant que j’en étais déjà à 125 microgrammes de thyroxine, il a paru sincèrement choqué.

Ce scénario, il le connaissait trop bien.

Et sa première remarque m’a glacée :

« Le Levothyrox et les autres hormones thyroïdiennes de synthèse n’apportent souvent rien, à part de jolis résultats sanguins. »

Il m’a même cité une étude de 2017, relayée dans Le Parisien, qui montrait que…

ces comprimés restent inefficaces contre la majorité des symptômes.

Les pilules n’étaient pas efficaces contre beaucoup de mes symptômes.

Une étude révélait déjà que le Levothyrox n’apportait aucun bénéfice réel chez les plus de 65 ans (1).

Mais en creusant, j’ai découvert que ce n’était pas qu’une question d’âge.

En poursuivant mes recherches, je suis tombée sur d’autres études qui confirmaient ce que je ressentais dans mon corps :

Chez beaucoup de patients, le traitement échoue tout simplement.

Voici quelques exemples marquants (les sources sont listées plus bas) :

Ma conclusion après des heures de lecture et de comparaisons :

Voilà pourquoi le Levothyrox (T4) échoue si souvent.

Et c’est là que le Docteur Pech m’a ouvert les yeux.

Il m’a expliqué le fonctionnement réel des hormones thyroïdiennes :

  • La T4 (celle que contient le Levothyrox) est une forme inactive.
  • Elle doit être convertie en T3, la forme active qui alimente nos cellules en énergie.
  • Cette conversion se fait principalement dans le foie.

Autrement dit : tu peux avaler des comprimés de T4 pendant des années…

Si ton corps n’arrive pas à la convertir en T3, tu restes fatiguée, gonflée et découragée.

C’est ce qu’on appelle le trouble de conversion.

Et soudain, tout faisait sens.

Pourquoi je pouvais avoir des analyses « parfaites » et me sentir plus mal que jamais.

Pourquoi je prenais du poids en regardant une part de gâteau.

Pourquoi mes mains restaient glacées et que mon énergie disparaissait.

La réalité, c’est que je n’étais pas équilibrée du tout, même si mes taux de TSH et de T4 semblaient « normaux ».

Le Docteur Pech l’a résumé ainsi :

« Beaucoup de patients prennent des hormones en haut (T4), mais il n’y a rien qui arrive en bas, dans les cellules. »

C’est aussi pour ça que de nombreux malades ressentent des palpitations cardiaques.

Leur corps ne convertit pas correctement la T4, et au fil du temps, les doses augmentent jusqu’à saturer le cœur.

Et là, la plupart des médecins n’ont plus de solution.

Ils réduisent la dose… et c’est le terminus.

C’est exactement ce qui m’est arrivé :

au début, les comprimés semblaient m’aider.

Mais très vite, mon corps s’est habitué.

Alors que les doses grimpaient, mes symptômes, eux, ne faisaient qu’empirer.

Quand le docteur m’a expliqué tout ça, j’ai eu pour la première fois en cinq ans la sensation d’être vraiment comprise.

Pour une fois, je voyais enfin la source réelle de mes problèmes.

Petit à petit, les pièces du puzzle se sont mises en place.

Et le docteur m’a montré que mes symptômes pouvaient venir uniquement de deux choses :

  1. Soit ma T4 ne parvenait pas à être convertie en T3 active (étape 2 du schéma ci-dessus),
  2. Soit la T3 n’arrivait pas à se fixer correctement sur mes cellules (étape 3).

C’étaient les deux seules explications possibles.

Mais une chose était sûre : mon problème n’était pas un manque de T4.

J’en avais déjà pris pendant des années sous forme de Levothyrox (T4), sans la moindre amélioration.

Hashimoto : quand le problème vient du foie

On parle toujours de la thyroïde quand on évoque Hashimoto.

Mais ce que peu de médecins expliquent, c’est qu’un autre organe joue un rôle absolument essentiel :

👉 le foie.

Car jusqu’à 80 % des hormones thyroïdiennes sont converties dans le foie.

Est-ce que ton médecin t’a déjà parlé du lien étroit entre la thyroïde et le foie ?

Le mien, jamais.

Voici comment ça fonctionne en temps normal :

  • La T4 inactive (celle du Levothyrox) est absorbée par les cellules du foie.
  • À l’intérieur, de petites enzymes spécialisées (les déiodinases) attendent leur tour.
  • Leur mission : retirer un atome d’iode de la molécule T4.
  • Grâce à ce processus, la T4 devient T3, l’hormone active, celle qui donne énergie et vitalité.

En théorie, ce mécanisme est simple et fluide.

Mais voilà le hic : dans la thyroïdite d’Hashimoto, il y a une inflammation chronique, souvent silencieuse.

Et cette inflammation vient perturber le travail des enzymes.

Résultat ?

Les enzymes n’arrivent plus à retirer correctement l’atome d’iode.

La conversion se bloque.

La T4 reste inactive… et ton corps continue à manquer cruellement de T3.

Le foie sous pression

Le foie ne sert pas seulement à convertir la T4 en T3.

Réduire son rôle à ça, ce serait une énorme erreur.

En réalité, le foie est l’organe clé de la détoxification : il filtre, neutralise et élimine les toxines qui menacent nos cellules.

Ces toxines, on les connaît : gaz d’échappement, fumée de cigarette, pesticides, métaux lourds, plastiques, pollution électromagnétique…

Elles agressent directement nos cellules et saturent le système de détox du foie.

Et comme nous, le foie doit chaque jour prioriser ses tâches.

Avec Hashimoto, le problème s’aggrave encore :

👉 L’inflammation chronique favorise une accumulation de toxines.

👉 La plupart des patients atteints d’Hashimoto finissent avec un foie affaibli : à la fois par la maladie auto-immune elle-même… et par l’environnement dans lequel on vit.

Résultat : le foie est surchargé en permanence et ne parvient plus à assurer correctement sa mission de conversion hormonale.

Conséquence directe : tu as besoin de doses de plus en plus fortes de médicaments.

Le piège de la thyroxine

Et comme si ça ne suffisait pas, les médicaments eux-mêmes n’aident pas le foie…

Ils l’affaiblissent encore davantage.

Un foie épuisé, c’est un corps épuisé.

Et là, on tombe dans un cercle vicieux :

On prend des comprimés pour se sentir mieux…

… mais les effets secondaires finissent par affaiblir encore plus nos organes.

Franchement, est-ce qu’on réalise dans quel état peut finir le foie après 20 ans de Levothyrox avalé chaque matin ?

Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut arrêter les hormones du jour au lendemain.

Elles ont leur place dans le traitement.

Mais une chose est sûre :

compter uniquement sur elles n’est pas une stratégie viable à long terme.

Le véritable objectif doit être que le corps retrouve sa capacité à :

  • produire ses propres hormones,
  • les convertir en T3 active,
  • et les acheminer jusque dans les cellules.

Sinon, tu restes coincé dans ce que le docteur Pech appelle le piège de la thyroxine : une dépendance sans fin, sans réelle amélioration des symptômes.

Hashimoto et le stress oxydatif

Comme si tout cela ne suffisait pas, il y a un autre facteur aggravant :

👉 le stress oxydatif.

La production d’hormones thyroïdiennes libère toujours des radicaux libres.

En temps normal, ce n’est pas un problème : le corps compense avec ses antioxydants, et l’équilibre est maintenu.

Mais chez les personnes atteintes d’Hashimoto, l’inflammation chronique crée un terrain tout à fait différent.

Le stress oxydatif devient beaucoup trop élevé.

Le corps n’arrive plus à l’éliminer correctement.

Et ce n’est plus un phénomène ponctuel.

C’est un stress permanent, invisible… mais destructeur.

Selon le stade de la maladie de Hashimoto, le réservoir d’antioxydants du corps est souvent déjà épuisé.

Et quand ce stock est vide, le stress oxydatif devient trop élevé.

Résultat : les enzymes chargées de convertir la T4 en T3 ne peuvent plus faire correctement leur travail.

Pourquoi la conversion T4 → T3 échoue si souvent ?

Il y a deux raisons principales :

  1. Le foie, lieu central de la conversion, est saturé et n’arrive plus à gérer toutes ses missions.
  2. Le stress oxydatif, trop élevé chez Hashimoto, bloque lui aussi le processus.

Comment corriger un trouble de la conversion

Si tu prends un traitement pour la thyroïde mais que tes symptômes persistent, il est très probable que tu souffres d’un trouble de la conversion.

La bonne nouvelle ?

Dès que ce blocage est levé, tu peux te sentir transformée en quelques semaines :

  • Ton corps recommence à convertir correctement la T4 en T3.
  • Les hormones actives arrivent enfin à nouveau dans tes cellules.
  • Ton énergie revient, ton métabolisme s’accélère, tu retrouves ton poids d’équilibre.
  • Ton humeur se stabilise, et ta vie paraît à nouveau plus légère.

Mieux encore : tu peux souvent réduire ta dose de thyroxine petit à petit, ce qui soulage encore ton foie et amplifie le cercle vertueux.

C’est un véritable renversement de dynamique :

  • le foie est soutenu et détoxifié,
  • la conversion s’améliore,
  • les symptômes reculent,
  • la dose de médicaments diminue,
  • le foie est encore plus soulagé,
  • la conversion continue de s’optimiser,
  • et tu te sens chaque jour un peu mieux.

C’est ce que le Docteur Pech appelle la spirale ascendante.

La méthode T3 du foie

Tu te souviens du système d’activation thyroïdienne en trois étapes ?

  1. Production de T4
  2. Conversion T4 → T3
  3. Transport de la T3 vers les cellules

Eh bien, selon le Docteur, c’est l’étape 2, la conversion, qui est la clé au début.

Car :

  • Stimuler la production naturelle de T4 (étape 1) est compliqué et long.
  • La plupart des patients sous Levothyrox reçoivent déjà assez (voire trop) de T4.
  • L’étape 3 (le transport) n’est généralement pas un problème une fois la conversion rétablie.

En clair :

améliorer la conversion, c’est comme desserrer un frein à main qui t’empêchait d’avancer.

La T4 que tu prends est enfin transformée en T3 active.

Tu te sens plus vital(e), moins fatigué(e), et tu as même besoin de moins de médicaments.

Ton foie respire, et le cercle vertueux s’enclenche.

Cette méthode a été conçue pour les patients Hashimoto

mais elle fonctionne aussi si tu n’as plus de thyroïde du tout.

Car dans ce cas, tu dépends totalement des hormones synthétiques : il n’y a plus de production naturelle (étape 1).

Seule la conversion (étape 2) peut te permettre d’avoir assez de T3 dans tes cellules.

Avec cette méthode, le stress oxydatif diminue, le foie se régénère, et la conversion redevient efficace.

Les hormones actives peuvent enfin remplir leur rôle : t’apporter énergie, clarté mentale et vitalité.

Et le plus important :

👉 elle repose à 100 % sur des ingrédients naturels, sans traitement lourd ni médicaments supplémentaires.

Il s’agit simplement de donner au corps les nutriments et antioxydants ciblés dont il a besoin pour restaurer la conversion hormonale.

Exactement ceux qui sont souvent en carence chez les patients Hashimoto, parce que leur organisme en consomme trop.

Étape 1 : Régénérer activement le foie

Un foie saturé ne peut plus assurer son rôle de convertisseur hormonal.

Et on le sait : un foie épuisé entraîne inévitablement de la fatigue.

La bonne nouvelle ?

👉 Le foie est le seul organe capable de se régénérer complètement.

Encore mieux : la science moderne a déjà identifié des plantes médicinales capables de soutenir activement cette régénération.

Bien plus efficace qu’un simple « changement d’alimentation ».

Parmi elles, la plus étudiée est le chardon-marie.

Cette plante est une véritable alliée du foie :

  • elle possède de puissantes propriétés antioxydantes,
  • elle aide à neutraliser les radicaux libres,
  • elle réduit le stress oxydatif et protège les cellules hépatiques.

De nombreuses recherches, notamment en Italie, confirment aujourd’hui son efficacité (6).

Les chercheurs sont arrivés aux conclusions suivantes :

  • Le chardon-marie aide à neutraliser les toxines et les déchets présents dans les veines du foie.
  • Il empêche ces toxines de pénétrer dans les cellules hépatiques.
  • Il stimule la régénération du foie et favorise la formation de nouvelles cellules saines.
  • Il soutient la production de bile et participe au nettoyage des canaux biliaires.
  • Il renforce globalement la fonction de détoxification du foie, surtout lorsqu’il est associé à l’artichaut.

Cela signifie que l’artichaut protège les cellules du foie et stimule leur régénération.

Anthony William, dans son livre « Guéris ta thyroïde » (oui, je l’ai lu aussi lors de mes recherches), va même plus loin.

Il explique que les artichauts renferment de nombreux composés encore inconnus, mais qui agissent directement sur la thyroïde.

👉 En particulier, les phytonutriments présents dans les feuilles d’artichaut aident à réduire les nodules, tumeurs et kystes thyroïdiens.

Avec ces deux plantes que sont le chardon-marie et l’artichaut, le foie est non seulement protégé, mais aussi renforcé dans sa fonction.

C’est presque comme si on appuyait sur un bouton reset.

Et la conséquence est simple :

Un foie plein d’énergie = une personne pleine d’énergie.

Étape 2 : Réduire le stress oxydatif

La deuxième étape consiste à augmenter les antioxydants pour apaiser le stress oxydatif permanent.

Le docteur Pech me l’a expliqué ainsi :

« Quand la thyroïde fabrique des hormones, elle produit aussi des radicaux libres.

Tant qu’il y a assez de glutathion, l’équilibre est maintenu.

Mais s’il n’y en a pas assez, les radicaux libres finissent par endommager nos cellules. »

Le rôle du glutathion

Le glutathion est l’antioxydant maître du corps.

Il neutralise les radicaux libres et protège nos cellules.

Mais voilà : chez les patients Hashimoto, il est souvent épuisé.

👉 Des études montrent qu’ils ont moins de la moitié du glutathion (GSH) par rapport aux personnes en bonne santé (8).

Oui, tu as bien lu.

Moins de la moitié !

Une telle carence en glutathion peut même contribuer à l’apparition d’Hashimoto.

Et pourtant, aucun médecin ne m’en avait jamais parlé… malgré l’évidence scientifique.

Encore plus important : le glutathion agit directement sur la conversion T4 → T3.

Une étude (9) a montré que les personnes dont la conversion est bloquée présentent presque toujours un faible taux de glutathion.

👉 C’est donc le nutriment clé manquant à la majorité des patients pour retrouver une conversion optimale.

Et pourtant, il n’est presque jamais mesuré par les médecins.

Résultat : rien qu’en apportant du glutathion, tu peux déjà sentir une vraie différence.

La T4 (même prise sous forme de Levothyrox) est mieux convertie en T3, et l’énergie revient.

La méthode T3 du foie en pratique

Pour mettre en œuvre cette méthode, deux actions suffisent :

  1. Régénérer le foie → avec le chardon-marie et l’artichaut.
  2. Combattre le stress oxydatif → avec le glutathion, l’antioxydant maître.

Tu te demandes sûrement :

« Mais combien d’artichauts ou de chardon-marie dois-je manger chaque jour ? »

La vérité, c’est qu’il faudrait en consommer des quantités énormes pour obtenir assez de principes actifs.

Quant au glutathion, il est quasiment introuvable en quantités suffisantes dans l’alimentation.

C’est là qu’intervient Hépanatura.

Hépanatura : un soutien ciblé pour la conversion T4 → T3

Contrairement aux complexes « thyroïde » classiques, souvent faits de mélanges grossiers (un peu de sélénium, un peu d’iode, un peu de tyrosine…), Hépanatura a été conçu spécifiquement pour :

  • régénérer et protéger le foie,
  • réduire le stress oxydatif,
  • et soutenir la conversion des hormones thyroïdiennes.

Un produit pensé pour ceux qui vivent avec l’hypothyroïdie et Hashimoto.

Les ingrédients d’Hépanatura

1. Glutathion + ses précurseurs

Hépanatura contient du glutathion réduit (forme active) + ses précurseurs (glutamine, glycine, cystéine, NAC, méthionine).

👉 Cela permet de stimuler la production naturelle de glutathion par ton organisme, pour un effet durable.

Petit bonus : la méthionine est aussi connue pour réduire la chute de cheveux.

2. Chardon-marie, artichaut et pissenlit

Un trio végétal puissant qui agit comme un bouclier pour le foie :

  • Le chardon-marie régénère les cellules hépatiques.
  • L’artichaut protège et stimule le foie.
  • Le pissenlit complète l’action de détox et soutient le drainage.

3. Sélénium et Coenzyme Q10

  • Le sélénium : essentiel à la conversion T4 → T3 et souvent carencé en France (jusqu’à 70 % de la population) (10).
  • La Coenzyme Q10 : indispensable à la production d’énergie cellulaire, elle aide à lutter contre la fatigue chronique et compense les pertes induites par certains traitements (12).

Quand j’ai découvert la formule d’Hépanatura, tout s’est éclairé.

Pour la première fois, un complément pensé pour la conversion et non juste pour « booster la thyroïde » de façon superficielle.

Et les résultats parlent d’eux-mêmes.

Mes premières semaines avec Hépanatura

Une boîte contient 60 gélules.

La dose recommandée : 2 gélules par jour, à prendre après le deuxième repas (midi ou après-midi).

👉 Bien sûr, je continuais à prendre mon Levothyrox comme d’habitude.

Une boîte dure donc 30 jours.

J’avais pris un stock pour 3 mois — et c’est ce que je recommande : il faut voir Hépanatura comme un marathon, pas un sprint.

Il faut lui laisser au moins 3 mois pour agir pleinement.

Dès la réception, j’ai été frappée par la qualité de l’emballage.

Pas de flacon en plastique cheap, mais un bocal solide et élégant, avec cette mention touchante : « Conçu pour ta thyroïde ».

Les gélules sont petites et faciles à avaler.

À partir de ce jour-là, j’ai intégré Hépanatura dans ma routine quotidienne : 2 gélules chaque après-midi, en parallèle de mon Levothyrox.

Mon espoir était clair :

👉 soulager mon foie, améliorer la conversion de ma T4 en T3, et ainsi réduire progressivement ma dose de thyroxine.

Et là, surprise : après seulement une semaine, j’ai compris ce que d’autres patients décrivaient comme une amélioration immédiate.

Deux choses m’ont marquée :

  1. Un regain d’énergie dès les premières prises. Je n’avais jamais ressenti un tel effet avec un autre complément. Était-ce déjà une meilleure conversion de ma T4 ?
  2. Ma déprime habituelle de l’après-midi avait disparu.

Après trois mois : moins 6 kilos et une thyroïde équilibrée

Trois mois plus tard, mes trois flacons étaient vides.

Et honnêtement, ma vie n’était déjà plus la même.

  • Fatigue envolée.
  • Énergie retrouvée.
  • Et surtout : 6 kilos, sans avoir changé mon alimentation.

C’est là que j’ai compris l’évidence :

Hypothyroïdie + foie surchargé = métabolisme au ralenti.

Quand le foie et la thyroïde re-fonctionnent ensemble, le corps brûle naturellement plus de calories.

Faire du sport redevient facile, et le poids descend tout seul.

Et ce n’était pas que du ressenti : mes analyses sanguines l’ont confirmé.

  • Mon fT4 (T4 libre) était dans la zone verte.
  • Mon fT3 (la forme active) avait enfin remonté.
  • Ma TSH était redescendue à 1,5.

Avec mon médecin, j’ai pu réduire ma dose de Levothyrox, passant de 125 à seulement 50 microgrammes — un vrai tournant.

Et malgré cette réduction, je me sentais chaque semaine de mieux en mieux.

Par curiosité, j’ai aussi demandé un bilan hépatique.

Et là encore : mes enzymes du foie s’étaient améliorées.

Le résultat ?

Aujourd’hui, ma joie de vivre est revenue.

Presque tous mes symptômes ont disparu :

  • fatigue chronique,
  • prise de poids inexpliquée,
  • rétention d’eau,
  • problèmes digestifs,
  • mains et pieds glacés,
  • humeur en dents de scie…

Tout cela avait en fait une seule et même cause :

👉 une mauvaise conversion de la T4 en T3.

En réparant cette étape, tous les symptômes se sont envolés.

Parce que mes cellules recevaient enfin la T3 dont elles avaient besoin.

Mon témoignage personnel

Je ne peux qu’encourager toute personne atteinte d’hypothyroïdie ou d’Hashimoto à essayer Hépanatura.

Je n’ai aucun partenariat avec eux, c’est simplement mon témoignage sincère.

Tu n’as rien à perdre… et beaucoup à gagner.

👉 Hépanatura peut vraiment t’aider si :

  • Tu prends des médicaments pour la thyroïde sans ressentir d’amélioration.
  • Ton fT4 est normal mais ton fT3 reste bas.
  • Ton rT3 est élevé.
  • Tu as un foie fragile ou surchargé (ballonnements, urines foncées, pression sous les côtes, cholestérol haut…).
  • Tu n’as plus (ou très peu) de tissu thyroïdien et tu dépends des hormones de synthèse.

💡 Et bonne nouvelle : si tu commandes plusieurs boîtes d’Hépanatura, tu peux économiser jusqu’à 41%.

Supplément:

Oui, tout à fait. Le convertisseur ne contient que des ingrédients naturels. Vous pouvez le considérer comme un cadeau pour votre corps, votre foie et votre bien-être en général.
Nous recommandons de prendre le convertisseur en cas de Hashimoto uniquement si votre Hashimoto est associé à une hypothyroïdie. 



Dans les cas d’Hashimoto avec hyperthyroïdie, vous ne devez pas prendre le convertisseur.
C’est très simple : les problèmes de poids sont généralement dus à un métabolisme lent.

Les problèmes métaboliques, tout comme la plupart des autres symptômes, sont liés au fait que trop peu d’hormones thyroïdiennes actives atteignent les cellules du corps.

En améliorant la conversion de T4 en T3, ton métabolisme s’améliorera également.
Oui, absolument ! Ne cesse surtout pas de prendre tes médicaments. Le convertisseur n’est pas un médicament contre l’hypothyroïdie.

Le fabricant recommande de prendre le convertisseur en complément de tes médicaments. Si tu ressens une amélioration de ton bien-être, tu peux, en accord avec ton médecin, réduire progressivement tes médicaments pour la thyroïde. Il est préférable de le faire tout en surveillant régulièrement tes valeurs thyroïdiennes.
Je recommande de prendre 2 capsules après le deuxième repas de la journée avec un verre d’eau.
Les acides aminés essentiels sont très importants en cas de Hashimoto, mais ils restent insuffisants. Par exemple, les acides aminés seuls n’ont aucun effet sur le foie. Le convertisseur contient également des acides aminés essentiels et semi-essentiels, spécifiquement ceux nécessaires à la production de glutathion (et donc à la conversion des hormones thyroïdiennes). En outre, le convertisseur se distingue par des ingrédients hautement efficaces pour la santé du foie, notamment le chardon-Marie, l’artichaut, la racine de pissenlit et la choline.
La plupart des clients rapportent une amélioration perceptible dès les 3 premiers jours. Le convertisseur atteint son plein effet après environ 2 à 3 mois. Il faut laisser au corps le temps nécessaire.
Une boîte contient 60 capsules et suffit donc pour exactement 30 jours.
Oui, le fabricant offre une garantie de remboursement de 90 jours. Vous pouvez donc tester le produit sans risque – si vous n’êtes pas convaincu à 100 % par ses effets, il vous suffit d’envoyer un e-mail à support@monapure.de.
Cette question revient souvent, car il n’y a pas encore beaucoup d’informations disponibles sur le fabricant monapure sur Internet. Cela s’explique par le fait que l’entreprise a été fondée en 2023.

Cependant, ce que je peux dire : la livraison a été très rapide et le service client très aimable. Sur la page du produit, il y a également des avis clients vérifiés.

En outre, monapure organise régulièrement des sessions de questions-réponses sur le thème de l’hypothyroïdie avec divers experts.

Dans l’ensemble, l’entreprise me fait une impression très sérieuse.
Si un ou plusieurs de ces points s’appliquent à toi, il est fort probable que le convertisseur t’aide :

Tu n’as pas ou peu de tissu thyroïdien et tu es obligé de prendre des médicaments pour la thyroïde.

Tu prends déjà des médicaments pour la thyroïde mais tu ne ressens aucune amélioration.

Ton taux de fT4 est ok, mais ton taux de fT3 est très bas

Ton rT3 est très élevé

Tu as un foie gras ou un foie très faible. Les signes peuvent être les suivants : Sensation de pression dans la partie supérieure de l’abdomen, besoin d’uriner la nuit, coloration jaunâtre des yeux, des selles ou de l’urine, sensation de plénitude et de ballonnements, perte d’appétit.

Tu as des taux élevés de cholestérol et/ou de triglycérides

Sources :

Effets du glutathion sur l’activité de l’iodothyronine 5′-déiodinase

Un Goswami 1À Rosenber

PMID : 3383773

DOI : 10.1210/endo-123-1-192

Efficacité de l’extrait de feuille d’artichaut dans la stéatose hépatique non alcoolique : un essai pilote contrôlé randomisé en double aveugle

Yunes Panahi 1Parisa Kianpour 2Reza Mohtashami 3Stephen L. Atkin 4Alexandra E. Butler 5Ramezan Jafari 6Roghayeh Badeli 7Amirhossein Sahebkar 8 9

PMID : 29520889

DOI : 10.1002/ptr.6073

Carence en sélénium, métabolisme des hormones thyroïdiennes et déiodinases des hormones thyroïdiennesJR Arthur 1F Nicol , GJ Beckett

PMID : 8427195 

DOI : 10.1093/ajcn/57.2.236S

PMID : 8427195

DOI : 10.1093/ajcn/57.2.236S

La silymarine comme traitement de soutien dans les maladies du foie : une revue narrative

Anton Gillessen 1Hartmut HJ Schmidt 2

PMID : 32065376 PMCID : PMC7140758 DOI : 10.1007/s12325-020-01251-y

Mohammadi et al. (2024) – Effects of silymarin supplementation on liver and kidney functions: A systematic review and dose–response meta-analysis. Cette revue systématique et méta-analyse de 41 essais cliniques randomisés montre que la silymarine entraîne une réduction significative des enzymes hépatiques (ALT, GGT), de la créatinine, et une augmentation du glutathion sérique. Elle souligne aussi l’effet dose-réponse selon la durée de la supplémentation (researchgate.net).

Służały et al. (2024) – Natural Products as Hepatoprotective Agents. Cette revue récente détaille les effets pharmacologiques de l’artichaut — notamment réduction du stress oxydatif, amélioration des enzymes hépatiques, et effet dose-dépendant sur l’édema hépatique — ainsi que ceux du chardon-Marie (pmc.ncbi.nlm.nih.gov).

Doostkam et al. (2022) – Therapeutic Effects of Milk Thistle (Silybum marianum L.) and Artichoke (Cynara scolymus L.). En modèle expérimental (in vitro ou animaux), cette étude explore les mécanismes protecteurs concomitants du chardon-Marie et de l’artichaut sur le foie et les cellules hépatiques (pmc.ncbi.nlm.nih.gov).

Mulrow (2000, AHRQ) – Milk Thistle: Effects on Liver Disease and Cirrhosis. Synthèse approfondie de plusieurs essais cliniques (placebo-contrôlés, RCTs), concluant à des effets hépato-protecteurs potentiellement bénéfiques (surenzymes, histologie, survie) mais aussi à des limites méthodologiques importantes (ncbi.nlm.nih.gov).

Shehata et al. (2024) – Synergistic Benefits of Dietary Silymarin and Selenium on…. Cette étude explore l’effet combiné de la silymarine et du sélénium sur des mulets (espèce de poisson), montrant une amélioration notable des performances de croissance, du profil biochimique (dont enzymes hépatiques), des défenses antioxydantes et immunitaires. Bien que non humaine, elle fournit un bel exemple d’effet synergique potentiel (sciendo.com).