Tout ce que vous devez savoir sur la Menopause
2025-09-30
Une fatigue écrasante, comme si j’étais coincée dans un conte de fées… mais sans fin heureuse.
Je me sentais l’ombre de moi même sauf qu’aucun réveil n’arrivait jamais.
À cela s’ajoutaient mes mains glacées, mes pieds toujours froids, mes troubles digestifs à répétition et cette incapacité à me concentrer.
Mon visage gonflé à cause de la rétention d’eau me rappelait chaque matin que quelque chose clochait dans mon corps.
Est-ce que ça te parle ?
Comme si ces symptômes d’Hashimoto ne suffisaient pas, il fallait encore composer avec un médecin pressé qui ne voyait qu’une seule solution : prescrire de l’Euthyrox ou du Levothyrox, encore et encore.
Je m’appelle Nathalie Dufranc.
On m’a diagnostiquée avec une hypothyroïdie il y a 5 ans.
J’étais épuisée du matin au soir, j’avais sans cesse des soucis intestinaux et je prenais du poids sans raison valable.
Le plus frustrant ? Même en mangeant moins que tout le monde, perdre un seul kilo était mission impossible.
Et le pire… c’était cette fatigue accablante.
Chaque après-midi, j’étais à bout de forces, comme vidée de toute énergie.
J’ai fini par me convaincre que c’était « normal », que je devais apprendre à vivre avec.
Mais ce qui semblait être une « simple » hypothyroïdie s’est révélé être une thyroïdite de Hashimoto.
Et là, tout a basculé.
Ce que je ne savais pas alors, c’est qu’une maladie de la thyroïde ne s’arrête pas à une petite glande dans le cou.
La thyroïde, c’est le centre de commande de l’énergie et des hormones.
Quand elle vacille, c’est tout le corps qui déraille.
Voilà pourquoi les symptômes sont si nombreux : fatigue, perte de cheveux, prise de poids, rétention d’eau, problèmes intestinaux, humeur dépressive, mains glacées… la liste est interminable.
Et la vérité, c’est que beaucoup de médecins généralistes passent à côté.
Ils traitent chaque problème séparément, sans voir le lien.
Dans Hashimoto, le corps s’attaque lui-même, détruit peu à peu la thyroïde, jusqu’à parfois devoir la retirer complètement.
C’est une spirale infernale qui semble impossible à arrêter.
Avec du recul, tout faisait sens.
Mais il m’a fallu des années pour comprendre et surtout… pour reprendre le contrôle.
L’année dernière, j’ai enfin réussi à transformer cette spirale négative en une spirale vertueuse.
Mes taux thyroïdiens sont revenus à l’équilibre.
J’ai pu réduire ma dose de thyroxine, de 125 microgrammes à seulement 50.
Je suis devenue plus résistante, mon énergie est revenue, je peux refaire du sport, je pense plus clairement.
Et j’ai même perdu 6 kilos, dont une bonne partie d’eau accumulée.
Après avoir vécu cette expérience et constaté à quel point la plupart des médecins traitent la thyroïde avec légèreté – prescription, dosage, augmentation… point final – j’ai décidé de raconter mon histoire.
Parce que la vérité, c’est qu’on ne peut pas attendre que tout vienne « d’en haut ».
Il faut comprendre sa maladie et agir soi-même pour inverser la tendance.
L’hypothyroïdie et Hashimoto ne sont pas des maladies rares. Elles sont étudiées depuis longtemps. Pourtant, trop de patients restent dans l’ombre, perdus, isolés, sans réponses.
Je sais ce que c’est.
Et c’est pour ça que j’ai écrit ce témoignage.
Dedans, tu vas découvrir :
pourquoi tu es encore épuisée malgré tes médicaments et des analyses sanguines « normales »
pourquoi ces mêmes médicaments entraînent parfois des palpitations
quel organe clé est négligé dans presque tous les traitements
et comment tu peux soutenir ton corps pour aller mieux… jusqu’à parfois réduire ta dose de thyroxine tout en retrouvant ton énergie.
Si, toi aussi, tu prends un traitement mais que tu restes dans le flou… je peux t’aider.
Je vais te montrer la vraie cause de tes problèmes, celle que personne n’explique en cabinet, et la méthode qui m’a permis de reprendre le contrôle.
Cette approche fonctionne pour Hashimoto, pour une hypothyroïdie « classique » et même si ta thyroïde a été retirée.
C’est le fruit de mes années de recherche et d’expérimentation sur mon propre corps.
Et ma transformation, je l’ai ressentie dans ma tête, dans mon énergie… et oui, aussi sur la balance.
Après 6 mois à utiliser Hépanatura
Allons droit au but.
Quand la fatigue est devenue insupportable, j’ai fini par aller voir mon médecin et faire une prise de sang.
Le verdict est tombé : ma TSH était beaucoup trop élevée.
À l’époque, je ne savais même pas ce que ça voulait dire.
Mon médecin m’a expliqué simplement :
« Plus la TSH est haute, moins ton corps produit d’hormones thyroïdiennes. »
Et pour moi, ce chiffre était à 8.
Alors que la norme officielle se situe entre 0,3 et 4. (Certains spécialistes, je l’ai appris plus tard, commencent même à s’inquiéter au-delà de 2,5).
C’est là que j’ai découvert la grande absurdité du système :
Combien de personnes ne sont pas diagnostiquées parce que leur TSH est « encore dans la norme »… alors qu’elles sont déjà en souffrance.
Imagine : tu as une TSH à 3,5. Ton médecin te dit que tout va bien.
Mais en réalité, tu es déjà épuisée, gonflée, incapable de perdre du poids.
Quand on m’a enfin parlé d’hypothyroïdie, j’ai presque ressenti du soulagement.
Au moins, j’avais une explication.
Et puis mon médecin m’a donné de l’espoir : avec un traitement adapté, tout devait rentrer dans l’ordre.
Comme des milliers de patients, je suis donc repartie avec une ordonnance de Levothyrox (ou Euthyrox, selon les pays).
Au début, la dose était faible : 25 microgrammes.
Je me suis dit : « Enfin, ma vie va redevenir normale. »
J’ai couru à la pharmacie, pris mon traitement chaque matin… et attendu.
Mais rien.
Rien, à part une nouvelle habitude matinale : avaler mon comprimé.
Un mois plus tard, le médecin a augmenté la dose : 25 → 50 microgrammes.
Mes analyses, elles, se sont améliorées.
« Vos résultats sont parfaits, Madame Dufranc ! »
Sauf que moi, je me sentais encore plus fatiguée qu’avant.
Voilà le grand paradoxe que tant de malades connaissent :
des marqueurs sanguins au top, mais un corps au plus bas.
Les années ont passé, et la dose a grimpé jusqu’à 150 microgrammes.
Et c’est là que les ennuis ont vraiment commencé.
J’ai commencé à ressentir de violentes palpitations cardiaques.
Terrifiée, j’ai dû redescendre à 125 microgrammes.
C’est ce jour-là que j’ai compris une chose essentielle :
Le Levothyrox n’était pas une solution durable.
Oui, mes analyses semblaient meilleures. Mais mes symptômes, eux, empiraient.
Alors j’ai décidé de chercher ailleurs.
Parce que rien n’est plus frustrant que d’entendre son médecin répéter :
« Vos résultats sont parfaits, nous ne pouvons rien faire de plus. »
Mon médecin, désemparé, a fini par m’envoyer chez un spécialiste en médecine nucléaire.
Je m’en souviens encore, c’était un mercredi matin.
Épuisée, j’ai pris ma voiture, le cœur lourd, pour ce rendez-vous décisif.
Le spécialiste a palpé ma thyroïde, examiné mes ganglions. Ils étaient gonflés.
Puis une échographie a révélé une autre vérité :
Le volume de ma thyroïde n’était plus que de 12 ml, alors qu’une femme en bonne santé en a en moyenne 18.
La prise de sang plus poussée a fini de lever le voile :
Mes anticorps TPO étaient… 15 fois supérieurs à la normale.
C’était clair : mon propre système immunitaire détruisait peu à peu ma thyroïde.
Hashimoto.
Un mot qui allait changer le cours de ma vie.
C’est une maladie auto-immune : mon propre système immunitaire attaquait ma glande thyroïde comme s’il s’agissait d’un intrus.
« Formidable », ai-je pensé, mi-ironique, mi-terrifiée.
Le spécialiste m’a expliqué que je ne pouvais rien faire de concret, à part « réduire mon stress », « mieux manger » et surtout… augmenter encore la dose de thyroxine.
Mais pour moi, c’était hors de question.
Pourquoi 150 microgrammes fonctionneraient soudainement, alors que toutes les années précédentes à avaler du Levothyrox n’avaient fait que m’enfoncer ?
Au fond, je n’attendais pas un miracle.
J’espérais seulement trouver enfin un médecin qui me considère dans ma globalité, qui prenne le temps de m’expliquer ce qui se passe vraiment dans mon corps.
Quand j’ai timidement évoqué la possibilité de prendre de l’iode ou du sélénium, la réponse a été cinglante :
« Ce n’est pas nécessaire. »
Je suis rentrée de ce rendez-vous totalement abattue.
Encore une fois, j’avais l’impression de repartir les mains vides, avec la même fatigue écrasante et ce désespoir grandissant.
Le lendemain, au travail, je n’ai même pas eu besoin d’en parler.
Mes collègues voyait ma fatigue sur mon visage.
C’est alors qu’un petit miracle s’est produit.
Tanja, une ancienne collègue de comptabilité, est venue me voir.
Elle m’a conseillé de consulter un médecin généraliste spécialisé dans les maladies auto-immunes, connu pour son approche différente.
Le cabinet était à deux heures de route. Mais je n’ai pas hésité une seconde.
J’avais besoin d’une vraie réponse.
Moins d’une semaine plus tard, j’étais assise dans le cabinet du docteur Pech.
Un médecin en fin de carrière, passionné, qui prenait encore le temps d’écouter.
Dès les premières minutes, il m’a fait comprendre une chose essentielle :
je n’étais pas un cas isolé.
En découvrant que j’en étais déjà à 125 microgrammes de thyroxine, il a paru sincèrement choqué.
Ce scénario, il le connaissait trop bien.
Et sa première remarque m’a glacée :
« Le Levothyrox et les autres hormones thyroïdiennes de synthèse n’apportent souvent rien, à part de jolis résultats sanguins. »
Il m’a même cité une étude de 2017, relayée dans Le Parisien, qui montrait que…
ces comprimés restent inefficaces contre la majorité des symptômes.
Les pilules n’étaient pas efficaces contre beaucoup de mes symptômes.
Une étude révélait déjà que le Levothyrox n’apportait aucun bénéfice réel chez les plus de 65 ans (1).
Mais en creusant, j’ai découvert que ce n’était pas qu’une question d’âge.
En poursuivant mes recherches, je suis tombée sur d’autres études qui confirmaient ce que je ressentais dans mon corps :
Chez beaucoup de patients, le traitement échoue tout simplement.
Voici quelques exemples marquants (les sources sont listées plus bas) :
Ma conclusion après des heures de lecture et de comparaisons :
Et c’est là que le Docteur Pech m’a ouvert les yeux.
Il m’a expliqué le fonctionnement réel des hormones thyroïdiennes :
Autrement dit : tu peux avaler des comprimés de T4 pendant des années…
Si ton corps n’arrive pas à la convertir en T3, tu restes fatiguée, gonflée et découragée.
C’est ce qu’on appelle le trouble de conversion.
Et soudain, tout faisait sens.
Pourquoi je pouvais avoir des analyses « parfaites » et me sentir plus mal que jamais.
Pourquoi je prenais du poids en regardant une part de gâteau.
Pourquoi mes mains restaient glacées et que mon énergie disparaissait.
La réalité, c’est que je n’étais pas équilibrée du tout, même si mes taux de TSH et de T4 semblaient « normaux ».
Le Docteur Pech l’a résumé ainsi :
« Beaucoup de patients prennent des hormones en haut (T4), mais il n’y a rien qui arrive en bas, dans les cellules. »
C’est aussi pour ça que de nombreux malades ressentent des palpitations cardiaques.
Leur corps ne convertit pas correctement la T4, et au fil du temps, les doses augmentent jusqu’à saturer le cœur.
Et là, la plupart des médecins n’ont plus de solution.
Ils réduisent la dose… et c’est le terminus.
C’est exactement ce qui m’est arrivé :
au début, les comprimés semblaient m’aider.
Mais très vite, mon corps s’est habitué.
Alors que les doses grimpaient, mes symptômes, eux, ne faisaient qu’empirer.
Quand le docteur m’a expliqué tout ça, j’ai eu pour la première fois en cinq ans la sensation d’être vraiment comprise.
Pour une fois, je voyais enfin la source réelle de mes problèmes.
Petit à petit, les pièces du puzzle se sont mises en place.
Et le docteur m’a montré que mes symptômes pouvaient venir uniquement de deux choses :
C’étaient les deux seules explications possibles.
Mais une chose était sûre : mon problème n’était pas un manque de T4.
J’en avais déjà pris pendant des années sous forme de Levothyrox (T4), sans la moindre amélioration.
Hashimoto : quand le problème vient du foie
On parle toujours de la thyroïde quand on évoque Hashimoto.
Mais ce que peu de médecins expliquent, c’est qu’un autre organe joue un rôle absolument essentiel :
le foie.
Car jusqu’à 80 % des hormones thyroïdiennes sont converties dans le foie.
Est-ce que ton médecin t’a déjà parlé du lien étroit entre la thyroïde et le foie ?
Le mien, jamais.
Voici comment ça fonctionne en temps normal :
En théorie, ce mécanisme est simple et fluide.
Mais voilà le hic : dans la thyroïdite d’Hashimoto, il y a une inflammation chronique, souvent silencieuse.
Et cette inflammation vient perturber le travail des enzymes.
Résultat ?
Les enzymes n’arrivent plus à retirer correctement l’atome d’iode.
La conversion se bloque.
La T4 reste inactive… et ton corps continue à manquer cruellement de T3.
Le foie ne sert pas seulement à convertir la T4 en T3.
Réduire son rôle à ça, ce serait une énorme erreur.
En réalité, le foie est l’organe clé de la détoxification : il filtre, neutralise et élimine les toxines qui menacent nos cellules.
Ces toxines, on les connaît : gaz d’échappement, fumée de cigarette, pesticides, métaux lourds, plastiques, pollution électromagnétique…
Elles agressent directement nos cellules et saturent le système de détox du foie.
Et comme nous, le foie doit chaque jour prioriser ses tâches.
Avec Hashimoto, le problème s’aggrave encore :
L’inflammation chronique favorise une accumulation de toxines.
La plupart des patients atteints d’Hashimoto finissent avec un foie affaibli : à la fois par la maladie auto-immune elle-même… et par l’environnement dans lequel on vit.
Résultat : le foie est surchargé en permanence et ne parvient plus à assurer correctement sa mission de conversion hormonale.
Conséquence directe : tu as besoin de doses de plus en plus fortes de médicaments.
Et comme si ça ne suffisait pas, les médicaments eux-mêmes n’aident pas le foie…
Ils l’affaiblissent encore davantage.
Un foie épuisé, c’est un corps épuisé.
Et là, on tombe dans un cercle vicieux :
On prend des comprimés pour se sentir mieux…
… mais les effets secondaires finissent par affaiblir encore plus nos organes.
Franchement, est-ce qu’on réalise dans quel état peut finir le foie après 20 ans de Levothyrox avalé chaque matin ?
Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut arrêter les hormones du jour au lendemain.
Elles ont leur place dans le traitement.
Mais une chose est sûre :
compter uniquement sur elles n’est pas une stratégie viable à long terme.
Le véritable objectif doit être que le corps retrouve sa capacité à :
Sinon, tu restes coincé dans ce que le docteur Pech appelle le piège de la thyroxine : une dépendance sans fin, sans réelle amélioration des symptômes.
Comme si tout cela ne suffisait pas, il y a un autre facteur aggravant :
le stress oxydatif.
La production d’hormones thyroïdiennes libère toujours des radicaux libres.
En temps normal, ce n’est pas un problème : le corps compense avec ses antioxydants, et l’équilibre est maintenu.
Mais chez les personnes atteintes d’Hashimoto, l’inflammation chronique crée un terrain tout à fait différent.
Le stress oxydatif devient beaucoup trop élevé.
Le corps n’arrive plus à l’éliminer correctement.
Et ce n’est plus un phénomène ponctuel.
C’est un stress permanent, invisible… mais destructeur.
Selon le stade de la maladie de Hashimoto, le réservoir d’antioxydants du corps est souvent déjà épuisé.
Et quand ce stock est vide, le stress oxydatif devient trop élevé.
Résultat : les enzymes chargées de convertir la T4 en T3 ne peuvent plus faire correctement leur travail.
Il y a deux raisons principales :
Si tu prends un traitement pour la thyroïde mais que tes symptômes persistent, il est très probable que tu souffres d’un trouble de la conversion.
La bonne nouvelle ?
Dès que ce blocage est levé, tu peux te sentir transformée en quelques semaines :
Mieux encore : tu peux souvent réduire ta dose de thyroxine petit à petit, ce qui soulage encore ton foie et amplifie le cercle vertueux.
C’est un véritable renversement de dynamique :
C’est ce que le Docteur Pech appelle la spirale ascendante.
Tu te souviens du système d’activation thyroïdienne en trois étapes ?
Eh bien, selon le Docteur, c’est l’étape 2, la conversion, qui est la clé au début.
Car :
En clair :
améliorer la conversion, c’est comme desserrer un frein à main qui t’empêchait d’avancer.
La T4 que tu prends est enfin transformée en T3 active.
Tu te sens plus vital(e), moins fatigué(e), et tu as même besoin de moins de médicaments.
Ton foie respire, et le cercle vertueux s’enclenche.
Cette méthode a été conçue pour les patients Hashimoto…
mais elle fonctionne aussi si tu n’as plus de thyroïde du tout.
Car dans ce cas, tu dépends totalement des hormones synthétiques : il n’y a plus de production naturelle (étape 1).
Seule la conversion (étape 2) peut te permettre d’avoir assez de T3 dans tes cellules.
Avec cette méthode, le stress oxydatif diminue, le foie se régénère, et la conversion redevient efficace.
Les hormones actives peuvent enfin remplir leur rôle : t’apporter énergie, clarté mentale et vitalité.
Et le plus important :
elle repose à 100 % sur des ingrédients naturels, sans traitement lourd ni médicaments supplémentaires.
Il s’agit simplement de donner au corps les nutriments et antioxydants ciblés dont il a besoin pour restaurer la conversion hormonale.
Exactement ceux qui sont souvent en carence chez les patients Hashimoto, parce que leur organisme en consomme trop.
Un foie saturé ne peut plus assurer son rôle de convertisseur hormonal.
Et on le sait : un foie épuisé entraîne inévitablement de la fatigue.
La bonne nouvelle ?
Le foie est le seul organe capable de se régénérer complètement.
Encore mieux : la science moderne a déjà identifié des plantes médicinales capables de soutenir activement cette régénération.
Bien plus efficace qu’un simple « changement d’alimentation ».
Parmi elles, la plus étudiée est le chardon-marie.
Cette plante est une véritable alliée du foie :
De nombreuses recherches, notamment en Italie, confirment aujourd’hui son efficacité (6).

Les chercheurs sont arrivés aux conclusions suivantes :
Cela signifie que l’artichaut protège les cellules du foie et stimule leur régénération.
Anthony William, dans son livre « Guéris ta thyroïde » (oui, je l’ai lu aussi lors de mes recherches), va même plus loin.
Il explique que les artichauts renferment de nombreux composés encore inconnus, mais qui agissent directement sur la thyroïde.
En particulier, les phytonutriments présents dans les feuilles d’artichaut aident à réduire les nodules, tumeurs et kystes thyroïdiens.
Avec ces deux plantes que sont le chardon-marie et l’artichaut, le foie est non seulement protégé, mais aussi renforcé dans sa fonction.
C’est presque comme si on appuyait sur un bouton reset.
Et la conséquence est simple :
Un foie plein d’énergie = une personne pleine d’énergie.
La deuxième étape consiste à augmenter les antioxydants pour apaiser le stress oxydatif permanent.
Le docteur Pech me l’a expliqué ainsi :
« Quand la thyroïde fabrique des hormones, elle produit aussi des radicaux libres.
Tant qu’il y a assez de glutathion, l’équilibre est maintenu.
Mais s’il n’y en a pas assez, les radicaux libres finissent par endommager nos cellules. »
Le glutathion est l’antioxydant maître du corps.
Il neutralise les radicaux libres et protège nos cellules.
Mais voilà : chez les patients Hashimoto, il est souvent épuisé.
Des études montrent qu’ils ont moins de la moitié du glutathion (GSH) par rapport aux personnes en bonne santé (8).

Oui, tu as bien lu.
Moins de la moitié !
Une telle carence en glutathion peut même contribuer à l’apparition d’Hashimoto.
Et pourtant, aucun médecin ne m’en avait jamais parlé… malgré l’évidence scientifique.
Encore plus important : le glutathion agit directement sur la conversion T4 → T3.
Une étude (9) a montré que les personnes dont la conversion est bloquée présentent presque toujours un faible taux de glutathion.

C’est donc le nutriment clé manquant à la majorité des patients pour retrouver une conversion optimale.
Et pourtant, il n’est presque jamais mesuré par les médecins.
Résultat : rien qu’en apportant du glutathion, tu peux déjà sentir une vraie différence.
La T4 (même prise sous forme de Levothyrox) est mieux convertie en T3, et l’énergie revient.
Pour mettre en œuvre cette méthode, deux actions suffisent :
Tu te demandes sûrement :
« Mais combien d’artichauts ou de chardon-marie dois-je manger chaque jour ? »
La vérité, c’est qu’il faudrait en consommer des quantités énormes pour obtenir assez de principes actifs.
Quant au glutathion, il est quasiment introuvable en quantités suffisantes dans l’alimentation.
C’est là qu’intervient Hépanatura.
Contrairement aux complexes « thyroïde » classiques, souvent faits de mélanges grossiers (un peu de sélénium, un peu d’iode, un peu de tyrosine…), Hépanatura a été conçu spécifiquement pour :
Un produit pensé pour ceux qui vivent avec l’hypothyroïdie et Hashimoto.
Hépanatura contient du glutathion réduit (forme active) + ses précurseurs (glutamine, glycine, cystéine, NAC, méthionine).
Cela permet de stimuler la production naturelle de glutathion par ton organisme, pour un effet durable.
Petit bonus : la méthionine est aussi connue pour réduire la chute de cheveux.
Un trio végétal puissant qui agit comme un bouclier pour le foie :
Quand j’ai découvert la formule d’Hépanatura, tout s’est éclairé.
Pour la première fois, un complément pensé pour la conversion et non juste pour « booster la thyroïde » de façon superficielle.
Et les résultats parlent d’eux-mêmes.
Une boîte contient 60 gélules.
La dose recommandée : 2 gélules par jour, à prendre après le deuxième repas (midi ou après-midi).
Bien sûr, je continuais à prendre mon Levothyrox comme d’habitude.
Une boîte dure donc 30 jours.
J’avais pris un stock pour 3 mois — et c’est ce que je recommande : il faut voir Hépanatura comme un marathon, pas un sprint.
Il faut lui laisser au moins 3 mois pour agir pleinement.
Dès la réception, j’ai été frappée par la qualité de l’emballage.
Pas de flacon en plastique cheap, mais un bocal solide et élégant, avec cette mention touchante : « Conçu pour ta thyroïde ».
Les gélules sont petites et faciles à avaler.
À partir de ce jour-là, j’ai intégré Hépanatura dans ma routine quotidienne : 2 gélules chaque après-midi, en parallèle de mon Levothyrox.
Mon espoir était clair :
soulager mon foie, améliorer la conversion de ma T4 en T3, et ainsi réduire progressivement ma dose de thyroxine.
Et là, surprise : après seulement une semaine, j’ai compris ce que d’autres patients décrivaient comme une amélioration immédiate.
Deux choses m’ont marquée :
Trois mois plus tard, mes trois flacons étaient vides.
Et honnêtement, ma vie n’était déjà plus la même.
C’est là que j’ai compris l’évidence :
Hypothyroïdie + foie surchargé = métabolisme au ralenti.
Quand le foie et la thyroïde re-fonctionnent ensemble, le corps brûle naturellement plus de calories.
Faire du sport redevient facile, et le poids descend tout seul.
Et ce n’était pas que du ressenti : mes analyses sanguines l’ont confirmé.
Avec mon médecin, j’ai pu réduire ma dose de Levothyrox, passant de 125 à seulement 50 microgrammes — un vrai tournant.
Et malgré cette réduction, je me sentais chaque semaine de mieux en mieux.
Par curiosité, j’ai aussi demandé un bilan hépatique.
Et là encore : mes enzymes du foie s’étaient améliorées.
Aujourd’hui, ma joie de vivre est revenue.
Presque tous mes symptômes ont disparu :
Tout cela avait en fait une seule et même cause :
une mauvaise conversion de la T4 en T3.
En réparant cette étape, tous les symptômes se sont envolés.
Parce que mes cellules recevaient enfin la T3 dont elles avaient besoin.
Je ne peux qu’encourager toute personne atteinte d’hypothyroïdie ou d’Hashimoto à essayer Hépanatura.
Je n’ai aucun partenariat avec eux, c’est simplement mon témoignage sincère.
Tu n’as rien à perdre… et beaucoup à gagner.
Hépanatura peut vraiment t’aider si :
Et bonne nouvelle : si tu commandes plusieurs boîtes d’Hépanatura, tu peux économiser jusqu’à 41%.
Effets du glutathion sur l’activité de l’iodothyronine 5′-déiodinase
PMID : 3383773
DOI : 10.1210/endo-123-1-192
Efficacité de l’extrait de feuille d’artichaut dans la stéatose hépatique non alcoolique : un essai pilote contrôlé randomisé en double aveugle
Yunes Panahi 1, Parisa Kianpour 2, Reza Mohtashami 3, Stephen L. Atkin 4, Alexandra E. Butler 5, Ramezan Jafari 6, Roghayeh Badeli 7, Amirhossein Sahebkar 8 9
PMID : 29520889
DOI : 10.1002/ptr.6073
Carence en sélénium, métabolisme des hormones thyroïdiennes et déiodinases des hormones thyroïdiennesJR Arthur 1, F Nicol , GJ Beckett
PMID : 8427195
DOI : 10.1093/ajcn/57.2.236S
PMID : 8427195
DOI : 10.1093/ajcn/57.2.236S
La silymarine comme traitement de soutien dans les maladies du foie : une revue narrative
Anton Gillessen 1, Hartmut HJ Schmidt 2
PMID : 32065376 PMCID : PMC7140758 DOI : 10.1007/s12325-020-01251-y
Mohammadi et al. (2024) – Effects of silymarin supplementation on liver and kidney functions: A systematic review and dose–response meta-analysis. Cette revue systématique et méta-analyse de 41 essais cliniques randomisés montre que la silymarine entraîne une réduction significative des enzymes hépatiques (ALT, GGT), de la créatinine, et une augmentation du glutathion sérique. Elle souligne aussi l’effet dose-réponse selon la durée de la supplémentation (researchgate.net).
Służały et al. (2024) – Natural Products as Hepatoprotective Agents. Cette revue récente détaille les effets pharmacologiques de l’artichaut — notamment réduction du stress oxydatif, amélioration des enzymes hépatiques, et effet dose-dépendant sur l’édema hépatique — ainsi que ceux du chardon-Marie (pmc.ncbi.nlm.nih.gov).
Doostkam et al. (2022) – Therapeutic Effects of Milk Thistle (Silybum marianum L.) and Artichoke (Cynara scolymus L.). En modèle expérimental (in vitro ou animaux), cette étude explore les mécanismes protecteurs concomitants du chardon-Marie et de l’artichaut sur le foie et les cellules hépatiques (pmc.ncbi.nlm.nih.gov).
Mulrow (2000, AHRQ) – Milk Thistle: Effects on Liver Disease and Cirrhosis. Synthèse approfondie de plusieurs essais cliniques (placebo-contrôlés, RCTs), concluant à des effets hépato-protecteurs potentiellement bénéfiques (surenzymes, histologie, survie) mais aussi à des limites méthodologiques importantes (ncbi.nlm.nih.gov).
Shehata et al. (2024) – Synergistic Benefits of Dietary Silymarin and Selenium on…. Cette étude explore l’effet combiné de la silymarine et du sélénium sur des mulets (espèce de poisson), montrant une amélioration notable des performances de croissance, du profil biochimique (dont enzymes hépatiques), des défenses antioxydantes et immunitaires. Bien que non humaine, elle fournit un bel exemple d’effet synergique potentiel (sciendo.com).